20 janvier 2008
Arnaldur Indridason, La voix
Le roman démarre sur une image forte: un père Noël, pantalon baissé, pénis à l'air, est retrouvé assassiné dans un grand hôtel de Reykjavik . C'est Gulli,
le portier. Un homme seul, sans amis, sans attaches familiales. L'inspecteur Erlendur va, en cette veille de Noël, prendre en mains l'enquête.
Je suis une lectrice avide de policiers et polars. Ces derniers temps, les Suédois m'ont attirée. Voici ma première expérience islandaise et je ne suis pas déçue. Mais il est essentiel de souligner que ce n'est pas tellement l'enquête qui intéresse ici, mais les circonvolutions de celle-ci dans les méninges d'Erlendur, se mêlant à son passé à peine esquissé. C'est aussi la société islandaise et ses habitudes de vie, son mode de pensée. Et puis l'écriture d'Indridason qui, à elle seule, vaut le détour.
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