<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><rss version="2.0" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"><channel><title>Les lectures de Sole</title><link>http://lecturesdesole.canalblog.com/</link><description>Recueil de notes sur mes rencontres littéraires, un roman, un essai, peu importe, seul compte le plaisir des moments partagés avec ces mondes merveilleux et troubles.</description><language>fr</language><lastBuildDate>Sat, 05 Jul 2008 18:16:46 GMT</lastBuildDate><generator>CanalBlog - http://www.canalblog.com</generator><item><title>Insa Sané, Du plomb dans le crâne</title><dc:creator>solsol</dc:creator><link>http://lecturesdesole.canalblog.com/archives/2008/04/10/8832134.html</link><category>Romans jeunesse</category><comments>http://lecturesdesole.canalblog.com/archives/2008/04/10/8832134.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://lecturesdesole.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/8832134/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://lecturesdesole.canalblog.com/archives/2008/04/10/8832134.html</guid><description>&lt;p class=&quot;spip&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://storage.canalblog.com/89/66/238007/24453078.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img border=&quot;0&quot; alt=&quot;san_&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/89/66/238007/24453078_p.jpg&quot; style=&quot;width: 71px; height: 108px;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Nous sommes en novembre 2005. En plein embrasement des banlieues. Alassane est un jeune homme sans histoire dont la rage et le ressentiment s&apos;expriment ce soir-là. Prince est un truand, un caïd qui sort de prison. Ils se croisent. Ils se connaissent. Le lien entre eux ? la banlieue. Un univers dont on ne peut sortir. Un monde où l&apos;avenir n&apos;est pas prometteur quels que soient tes talents, quels que soient tes efforts.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Le message est attirant, j&apos;attendais beaucoup de ce livre. Et je suis un peu déçue. Parce que j&apos;en attendais trop peut-être. Probablement. Je suis restée sur ma faim. &lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;S&apos;il est vrai que j&apos;ai été un peu gênée par la langue, plus que réaliste, je suis consciente qu&apos;elle est l&apos;outil idéal voire nécessaire pour décrire cette réalité, ce monde et cette ambiance trash. Mais bon, au bout d&apos;un moment, cela m&apos;a lassée.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Par contre, la scène finale m&apos;a laissée sans voix, elle rachète à mes yeux certains passages moins forts.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Petite remarque contextuelle pour ceux qui me liraient régulièrement: je n&apos;ai pas fait le meilleur choix en optant pour cette lecture après une semaine d&apos;apnée millénium. Quel roman aurait tenu la distance?&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Thu, 10 Apr 2008 19:27:00 GMT</pubDate></item><item><title>Stieg Larsson, La reine dans le palais des courants d&apos;air</title><dc:creator>solsol</dc:creator><link>http://lecturesdesole.canalblog.com/archives/2008/04/07/8832705.html</link><category>Romans nordiques</category><comments>http://lecturesdesole.canalblog.com/archives/2008/04/07/8832705.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://lecturesdesole.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/8832705/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://lecturesdesole.canalblog.com/archives/2008/04/07/8832705.html</guid><description>&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://storage.canalblog.com/20/55/238007/24455213.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img border=&quot;0&quot; alt=&quot;larsson_millenium_3&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/20/55/238007/24455213_p.jpg&quot; style=&quot;width: 70px; height: 109px;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;En ouvrant ce roman, je sais déjà que ce sera le dernier. Stieg Larsson est mort, cela j&apos;en avais connaissance en commençant à lire Millénium. Mais il y avait cette rumeur d&apos;un tome quatre presque fini. Peut-être publié. Un espoir. Qui ne sera pas. Le roman n&apos;existe pas, juste des notes préparatoires. Je reste donc à quai avec ma nostalgie.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Troisième et dernier tome donc. Rebelote. J&apos;ai du mal à imaginer ce que cet auteur machiavélique va réussir à trouver de plus incroyable que ce passé qu&apos;il a inventé à Lisbeth. Et me voilà à nouveau époustouflée!&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Nous sommes à l’hôpital, Lisbeth est clouée au lit. Au même étage, au fond du couloir, l&apos;homme qu’elle a essayé d’assassiner ( J&apos;essaie de ne pas trop vous en dire au cas où vous liriez cette critique avant).&amp;nbsp; Commence alors le combat pour prouver son innocence et faire donc la lumière sur toute cette affaire. Elle risque en effet l&apos;hôpital
psychiatrique. A vie. Là où elle se trouve, elle ne peut rien faire. Le veut-elle d&apos;ailleurs? A quoi bon parler aux médecins, aux autorités? L&apos;a-t-on jamais crue?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C&apos;est à nouveau Mikael qui s&apos;en chargera. Mais cette fois-ci, il a ferré un gros poisson, trop gros pour lui? En effet, son défi n&apos;est pas mince: faire condamner la section de la Säpo&amp;nbsp; responsable des souffrances atroces imposées à Lisbeth des années durant.&amp;nbsp; Mais on ne s&apos;attaque pas impunément aux services secrets ...&amp;nbsp; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un nouveau genre donc pour ce dernier volet, une intrigue pleine de complots et de manœuvres ourdies en secret, au sein même des institutions de l&apos;Etat démocratique.&lt;/p&gt;</description><pubDate>Mon, 07 Apr 2008 20:24:00 GMT</pubDate></item><item><title>Stieg Larsson, La fille qui rêvait d&apos;un bidon d&apos;essence et d&apos;une allumette</title><dc:creator>solsol</dc:creator><link>http://lecturesdesole.canalblog.com/archives/2008/04/06/8832683.html</link><category>Romans nordiques</category><comments>http://lecturesdesole.canalblog.com/archives/2008/04/06/8832683.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://lecturesdesole.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/8832683/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://lecturesdesole.canalblog.com/archives/2008/04/06/8832683.html</guid><description>&lt;h3 align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot; face=&quot;verdana, arial, helvetica, sans-serif&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://storage.canalblog.com/39/88/238007/24455310.jpg&quot;&gt;&lt;img border=&quot;0&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/39/88/238007/24455310_p.jpg&quot; alt=&quot;larsson_millenium_2&quot; style=&quot;width: 71px; height: 118px;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/font&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;h3 align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot; face=&quot;arial, helvetica, sans-serif&quot;&gt;Le premier tome vous avait ébloui. Comme moi, vous éprouvez certaines craintes. L&apos;auteur pourra-t-il faire mieux? Comment réussira-t-il à capter à nouveau votre attention? Vous pouvez cesser de vous en faire. N&apos;ayez crainte: c&apos;est pire.&lt;/font&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Le deuxième volume suit d&apos;abord Lisbeth. A la fin du tome précédent, son talent de hackeuse lui a permis de détourner une somme astronomique, tout en respectant ses propres règles morales. Nous la retrouvons donc voyageant dans le monde au fil de ses envies. Elle reste cette jeune femme frêle et renfermée du premier livre, mais plus libre, en tout cas de ses mouvements. Mais par les hasards et caprices de la météo, elle revient en Suède. Bien décidée à se maintenir à l&apos;écart de Mikael. &lt;br /&gt;Celui-ci, toujours rédacteur en chef à Millénium, enquête avec Dag Svensson sur des réseaux de trafics de femmes. Mais cela déplaît, irrite, particulièrement les personnes compromises par l&apos;article et le livre en&amp;nbsp; préparation. Dag Svensson et son amie sont assassinés. Un autre meurtre a lieu presque simultanément. Lisbeth Salander est soupçonnée et recherchée. Elle se terre. Mikael, convaincu de son innocence , mène la contre-enquête. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce deuxième apus nous plonge dans le passé de l&apos;héroïne, ses douleurs, ses souffrances, l&apos;horreur sans nom de son enfance. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je crois pouvoir dire que, des trois romans, c&apos;est mon préféré. Le plus dense, le plus haletant, un thriller musclé. Et une critique acide de la société suédoise. du fonctionnement de ses institutions. Mais là encore, nous ne sommes pas au bout de nos surprises...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Sun, 06 Apr 2008 19:05:00 GMT</pubDate></item><item><title>Stieg Larsson, Les hommes qui n&apos;aimaient pas les femmes</title><dc:creator>solsol</dc:creator><link>http://lecturesdesole.canalblog.com/archives/2008/04/03/8832491.html</link><category>Romans nordiques</category><comments>http://lecturesdesole.canalblog.com/archives/2008/04/03/8832491.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://lecturesdesole.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/8832491/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://lecturesdesole.canalblog.com/archives/2008/04/03/8832491.html</guid><description>&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://storage.canalblog.com/97/12/238007/24454646.jpg&quot;&gt;&lt;img border=&quot;0&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/97/12/238007/24454646_p.jpg&quot; alt=&quot;larsson_millenium_1&quot; style=&quot;width: 71px; height: 119px;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Des mois que je retardais cette lecture. Des mois de résistance. Par peur. Peur d&apos;être déçue après tant d&apos;échos élogieux. Par besoin de temps aussi. Parce que je savais que si le premier tome me plaisait, je ne résisterais aps aux deux suivants. Et voilà, c&apos;est fait. Pendant une semaine, j&apos;ai respiré avec Mikael, Erika et Lisbeth. C&apos;est fait donc. C&apos;est même fini. Et je porte le deuil de Lisbeth. Je ne la rencontrerai plus au détour d&apos;une page, d&apos;un mail, d&apos;une rue de Stockholm. Et je vis cela comme si j&apos;avais perdu une amie.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Mais laissons là mes addictions. Et reprenons au commencement. Le premier tome de la trilogie. Hélas, trois fois hélas, jamais un tome de plus. Encore un deuil à faire ... &lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Ce premier volet, Les hommes qui détestaient les femmes, commence avec Mikael Blomkvist. Ce journaliste,&amp;nbsp; connu pour ses critiques engagées contre le monde de l&apos;économie, est reconnu coupable de diffamation contre la personne de Hans-Erik Wenneström, un industriel aux affaires plus que douteuses. Condamné à une amende importante et à une peine de prison, notre héros décide de prendre de la distance afin de sauver sa revue, Millénium. Il est alors engagé par&amp;nbsp; Henrik Vanger, riche
industriel suédois, afin d’écrire sa biographie, mais surtout de mener une enquête discrète sur la disparition, quarante ans plus tôt, de sa nièce Harriet. Notre héros s&apos;attelle à la tâche sans grande conviction, mais les mystères s&apos;accumulent puis lentement commencent à se laisser percer. Et Mikael de poursuivre ses recherches, secondé alors par Lisbeth Salander. Un personnage atypique. Cette jeune femme au physique d&apos;adolescente anorexique est fermée, taiseuse, asociale, violente parfois, mais c&apos;est aussi un as en informatique. Et le personnage central de cette série.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Dans ce roman, l&apos;auteur prend le temps de planter le décor et les personnages. Le rythme est régulier. D&apos;une lenteur agréable, paisible je dirais, jusqu&apos;au tournant de l&apos;enquête où tout s&apos;emballe. Et Stieg Larsson de nous plonger dans les recoins sombres de l&apos;horreur humaine. &lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Un polar à la forme classique revendiquée qui augure une suite époustouflante. &lt;br /&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Thu, 03 Apr 2008 10:55:00 GMT</pubDate></item><item><title>Scarlett Thomas, La fin des mystères</title><dc:creator>solsol</dc:creator><link>http://lecturesdesole.canalblog.com/archives/2008/03/24/8833668.html</link><category>Romans anglo-saxons</category><comments>http://lecturesdesole.canalblog.com/archives/2008/03/24/8833668.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://lecturesdesole.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/8833668/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://lecturesdesole.canalblog.com/archives/2008/03/24/8833668.html</guid><description>&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://storage.canalblog.com/35/48/238007/24457903.jpg&quot;&gt;&lt;img border=&quot;0&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/35/48/238007/24457903_p.jpg&quot; alt=&quot;thomas&quot; style=&quot;width: 79px; height: 122px;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Voilà un roman inattendu.A la fois fiction et vulgarisation scientifique. L&apos;auteur nous emmène dans un monde d&apos;une irréalité totalement crédible voire réaliste. C&apos;est un peu fou.&lt;/p&gt;</description><pubDate>Mon, 24 Mar 2008 22:49:00 GMT</pubDate></item><item><title>James Hawes, Pour le meilleur et pour l&apos;Empire</title><dc:creator>solsol</dc:creator><link>http://lecturesdesole.canalblog.com/archives/2008/03/20/8833646.html</link><category>Romans anglo-saxons</category><comments>http://lecturesdesole.canalblog.com/archives/2008/03/20/8833646.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://lecturesdesole.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/8833646/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://lecturesdesole.canalblog.com/archives/2008/03/20/8833646.html</guid><description>&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://storage.canalblog.com/02/92/238007/24457847.jpg&quot;&gt;&lt;img width=&quot;87&quot; height=&quot;132&quot; border=&quot;0&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/02/92/238007/24457847_p.jpg&quot; alt=&quot;hawes&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Un roman plein de cet humour anglais pince sans rire qui me plaît tant.&lt;/p&gt;</description><pubDate>Thu, 20 Mar 2008 22:45:00 GMT</pubDate></item><item><title>Zadie Smith, Sourires de loup</title><dc:creator>solsol</dc:creator><link>http://lecturesdesole.canalblog.com/archives/2008/03/17/8266155.html</link><category>Romans anglo-saxons</category><comments>http://lecturesdesole.canalblog.com/archives/2008/03/17/8266155.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://lecturesdesole.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/8266155/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://lecturesdesole.canalblog.com/archives/2008/03/17/8266155.html</guid><description>&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://storage.canalblog.com/76/35/238007/23068800.gif&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img width=&quot;92&quot; height=&quot;137&quot; border=&quot;0&quot; alt=&quot;zadie_smith&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/76/35/238007/23068800_p.gif&quot; /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Quel beau roman! Voilà des années, sur conseil d&apos;une amie, après lectures
de critiques fortes et belles, j&apos;ai acheté ce livre pour l&apos;offrir à ma maman.
Et puis je n&apos;y ai plus pensé. Jusqu&apos;à ce que Xavier et Amandine, mes bourreaux
de lecture, me le conseillent à nouveau. Et me voilà, au sortir de cette
lecture, très contente encore une fois de les avoir écoutés. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Arial; color: black;&quot;&gt;Nous sommes en Angleterre.
Le roman démarre dans une voiture. Un homme, Archie, abandonné apr sa femme,
prépare son suicide. Malheureusement pour lui, le propriétaire de la boucherie
hallal devant laquelle il a garé son instrument de mort ne l’entend pas de
cette oreille ! Et nous voici lancés dans une saga familiale aux
situations drôles, mettant en scène des personnages plus loufoques les uns que
les autres. Petite liste non exhaustive : Abdul-Colin et Abdul-Mickey dont
les prénoms tentent un mélange pas toujours heureux ; &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;Hortense, la grand-mère témoin de Jéhova
d’Irie dont la vie s’organise autour de la fin tant attendue du monde ; l’organisation
&lt;/span&gt;&lt;span lang=&quot;FR-BE&quot; style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Keepers of
the Eternal and Victorious Islamic dont l’acronyme &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Arial; color: black;&quot;&gt;KEVIN
« &lt;/span&gt;&lt;span lang=&quot;FR-BE&quot; style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Arial;&quot;&gt;fait
problème »et last but not least Souris du futur (marque déposée). &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;FR-BE&quot; style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Et des répliques, des descriptions succulentes
qui me font encore rire aujourd’hui : Clara Bowden, superbe jamaïcaine,
« qui n’avait pas besoin de soutien-gorge – elle était totalement
indépendante, même vis à vis de la pesanteur » ; Alsana :
« très traditionaliste, très religieuse, il ne lui manquait qu’une
seule chose la foi »; &lt;/span&gt;&lt;span lang=&quot;FR-BE&quot; style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Mme Chalfen demandant lors d’un dîner comme il faut à
ses deux invitées lesbiennes si &amp;quot;elles se servent mutuellement de leurs seins
comme d’oreillers&amp;quot; &lt;/span&gt;&lt;span lang=&quot;FR-BE&quot; style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Arial;&quot;&gt;.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;FR-BE&quot; style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;Mais ce roman n’est pas un manuel de
situations loufoques mettant en scène des personnages improbables. Sourires de
loup, c’est tout cela sur fond d’exil et de déracinement, d’immigration –
choisie ou pas- et de quête identitaire. Celle que mènent Millat et Magid à des
milliers de kilomètres et les fait s’affronter dans le combat des valeurs
occidentales et musulmanes. Celle dont Irie veut se libérer, afin de se
construire une vie agréable où les questions d’appartenance n’auraient pas
droit de cité. On le voit, les sujets abordés par ce roman ne sont pas
anecdotiques. Pourtant jamais ils ne semblent lourds, tant le traitement en est
léger. Ce recul de l’auteur qui permet au lecteur de rire, à tout moment est
une des grandes armes de Sourires de loup.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;FR-BE&quot; style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;br /&gt;Enfin, bien que long, ce livre est
prenant, bien construit. Je veux bien admettre ce que certains considèrent
comme des longueurs, mais je dois aussi dire que je ne me suis jamais ennuyée.
Un livre drôle sur un sujet difficile, c’est rare.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font size=&quot;1&quot; face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=&quot;#000000&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Mon, 17 Mar 2008 10:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Alexandre Dumas, Pauline</title><dc:creator>solsol</dc:creator><link>http://lecturesdesole.canalblog.com/archives/2008/03/10/8266200.html</link><category>Club de lecture des Bloggueuses</category><comments>http://lecturesdesole.canalblog.com/archives/2008/03/10/8266200.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://lecturesdesole.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/8266200/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://lecturesdesole.canalblog.com/archives/2008/03/10/8266200.html</guid><description>&lt;p&gt;Prochaine lecture du &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://storage.canalblog.com/32/37/238007/23068912.jpg&quot;&gt;&lt;img width=&quot;100&quot; height=&quot;25&quot; border=&quot;0&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/32/37/238007/23068912_p.jpg&quot; alt=&quot;club_des_bloggueuses&quot; /&gt;&amp;nbsp; &lt;/a&gt;pour le 1er mai: &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://storage.canalblog.com/83/10/238007/23068939.jpg&quot;&gt;&lt;img width=&quot;91&quot; height=&quot;150&quot; border=&quot;0&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/83/10/238007/23068939_p.jpg&quot; alt=&quot;dumas_pauline&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Mon, 10 Mar 2008 10:04:10 GMT</pubDate></item><item><title>Tzvetan Todorov, L&apos;esprit des Lumières</title><dc:creator>solsol</dc:creator><link>http://lecturesdesole.canalblog.com/archives/2008/03/10/8266163.html</link><category>En ce moment, je lis</category><comments>http://lecturesdesole.canalblog.com/archives/2008/03/10/8266163.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://lecturesdesole.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/8266163/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://lecturesdesole.canalblog.com/archives/2008/03/10/8266163.html</guid><description>&lt;p&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://storage.canalblog.com/63/94/238007/23068819.jpg&quot;&gt;&lt;img width=&quot;150&quot; height=&quot;150&quot; border=&quot;0&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/63/94/238007/23068819_p.jpg&quot; alt=&quot;todorov&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Mon, 10 Mar 2008 10:01:22 GMT</pubDate></item><item><title>Jean Teulé, Je, François Villon</title><dc:creator>solsol</dc:creator><link>http://lecturesdesole.canalblog.com/archives/2008/03/10/8265222.html</link><category>Romans francophones</category><comments>http://lecturesdesole.canalblog.com/archives/2008/03/10/8265222.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://lecturesdesole.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/8265222/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://lecturesdesole.canalblog.com/archives/2008/03/10/8265222.html</guid><description>&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://storage.canalblog.com/83/07/238007/23066136.jpg&quot;&gt;&lt;img border=&quot;0&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/83/07/238007/23066136_p.jpg&quot; alt=&quot;teul_&quot; style=&quot;width: 68px; height: 115px;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Ah que voilà un roman dérangeant... Mais commençons par le commencement.&lt;br /&gt;De Villon, que savais-je? Pas grand-chose, le minimum inhérent à mes études de romaniste: son importance en tant que poète, sa vie délurée et dangereuse, le mystère autour de sa &amp;quot;disparition&amp;quot; et son oeuvre. Surtout. &lt;br /&gt;J&apos;ai des souvenirs de La Ballade des pendus:&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;em&gt;De notre mal personne ne s&apos;en rie&lt;/em&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;em&gt;Mais priez dieu que tous nous veuille absoudre&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;De celle des Dames du Temps Jadis, passages d&apos;une beauté nostalgique: &lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;em&gt;Qui beauté eut trop plus qu&apos;humaine ?&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Mais où sont les neiges d&apos;antan ?&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Ce n&apos;était pas si mal ce que j&apos;en savais donc. Mais rien qui m&apos;eût préparé à ce que j&apos;ai lu là! Je me suis retrouvée prise dans une déferlante de violence, de sexualité débridée et d&apos;inhumanité assumée. Jean Teulé brosse un portrait -magnifique s&apos;il en est- de ce moyen âge si peu connu. Je ne discuterai pas ici le caractère scientifique de l&apos;œuvre, peu m&apos;importe finalement, mais quelle force, quelle énergie dans ce roman. Bien sûr au service de l&apos;horreur, une ignominie sans nom. Mais est-ce un problème? Baudelaire parlait de faire du beau avec l&apos;horreur et c&apos;est bien ce à quoi parvient Jean Teulé.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Mais revenons à ce roman. Nous suivons un Villon qui hésite entre la vie paillarde que son statut d&apos;étudiant et la bonté de son tuteur lui permettent et l&apos;horreur et l&apos;abomination des Ecorcheurs et des Coquillards. Et il choisira. Lors d&apos;une scène où culmine l&apos;inhumanité de ce personnage. Une scène que je pourrais dire d&apos;anthologie si elle ne m&apos;avait pas définitivement éloignée du personnage. Définitivement, parce que si je peux, comme l&apos;explique avec brio &lt;a href=&quot;http://chatperlipopette.blogspot.com/2008/03/dans-la-peau-de-franois-villon.html&quot;&gt;Katell,&lt;/a&gt; comprendre le cheminement qui le mène à cette extrémité, dans ce Paris où vie et mort ne pèsent pas bien lourd, j&apos;ai été dépassée par l&apos;horreur, l&apos;injustice de cette scène. Une déferlante de haine lorsque Villon assiste, immobile, au viol bestial d&apos;Isabelle.&lt;br /&gt;Par la suite, les douleurs, malheurs vécus par notre personnage, son supplice entre les mains du bourreau me ramèneront à un regard moins distancié et dégoûté. Jusqu&apos;à la fin. Mais reste cette horreur que je n&apos;avais jamais lue et éprouvée aussi intensément.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;C&apos;est un roman que ne peut pas laisser indifférent. Je peux comprendre le rejet de certains lecteurs, le refus de cette explosion d&apos;immondice. Je peux aussi comprendre l&apos;attraction pour un personnage comme Villon. Il me reste à moi une vision très forte de cette époque, l&apos;impression d&apos;une plongée cinq siècles en arrière. Je ferme le roman, heureuse de vivre aujourd&apos;hui.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Cette lecture m&apos;a été proposée par le&lt;a href=&quot;http://storage.canalblog.com/20/70/238007/23067363.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img width=&quot;100&quot; height=&quot;25&quot; border=&quot;0&quot; alt=&quot;club_des_bloggueuses&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/20/70/238007/23067363_p.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt; . Voir les autres critiques chez &lt;a href=&quot;http://sylire.over-blog.com/article-17038298.html&quot;&gt;Sylire&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;arial&quot; style=&quot;font-size: 130%;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Mon, 10 Mar 2008 08:43:00 GMT</pubDate></item><item><title>critiques en retard</title><dc:creator>solsol</dc:creator><link>http://lecturesdesole.canalblog.com/archives/2008/02/28/7878248.html</link><comments>http://lecturesdesole.canalblog.com/archives/2008/02/28/7878248.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://lecturesdesole.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/7878248/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://lecturesdesole.canalblog.com/archives/2008/02/28/7878248.html</guid><description>&lt;p&gt;Bon, encore une fois, je me tape sur les doigts... mais je me rattrape. ouf!&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je dois encore écrire mes critiques de :&lt;br /&gt;&lt;strike&gt;Ph. Claudel, Le rapport de Brodeck&lt;/strike&gt; &lt;br /&gt;Grondhal, Piazza Bucarest&lt;br /&gt;&lt;strike&gt;K. Hosseini, Mille soleils splendides&lt;br /&gt;A. Indridasson, La voix&lt;/strike&gt;&lt;br /&gt;Connely, Le dossier Lincoln&lt;br /&gt;H. Coben, Temps mort&lt;br /&gt;Alvin le faiseur tome VI&lt;br /&gt;&lt;strike&gt;Th. lavachery, Bjorn aux enfers tome IV&lt;br /&gt;&lt;/strike&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;strike&gt;Marisha Pessl, La physique des catastrophes&lt;/strike&gt;&lt;br /&gt;&lt;strike&gt;Joann SFAR, &lt;/strike&gt;&lt;/font&gt;&lt;font&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font face=&quot;verdana, arial, helvetica, sans-serif&quot;&gt;&lt;strike&gt;Greffier&lt;/strike&gt; &lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;strike&gt;&lt;font face=&quot;verdana, arial, helvetica, sans-serif&quot;&gt;Jean TEULE, Je, François Villon (encore deux jours d&apos;attente....)&lt;/font&gt;&lt;/strike&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Thu, 28 Feb 2008 21:18:00 GMT</pubDate></item><item><title>Marisha Pessl, La physique des catastrophes</title><dc:creator>solsol</dc:creator><link>http://lecturesdesole.canalblog.com/archives/2008/02/26/8135310.html</link><category>Romans anglo-saxons</category><comments>http://lecturesdesole.canalblog.com/archives/2008/02/26/8135310.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://lecturesdesole.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/8135310/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://lecturesdesole.canalblog.com/archives/2008/02/26/8135310.html</guid><description>&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://storage.canalblog.com/56/17/238007/22685179.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img height=&quot;112&quot; alt=&quot;pessl&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/56/17/238007/22685179_p.jpg&quot; width=&quot;73&quot; border=&quot;0&quot; style=&quot;WIDTH: 73px; HEIGHT: 112px;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Je dois avoir loué ce roman en octobre. Je dois à la bienveillance de Françoise, qui sait que parfois le temps...., d&apos;avoir pu enfin lire ce roman. Pourquoi avoir tant attendu? Je n&apos;en sais trop rien. Il est des livres qu&apos;on a immédiatement envie de lire mais qui reste désespérement en attente. Dans la PAL.&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Mais la Physique des catastrophes a eu sa chance. Et bien m&apos;en a pris! Quel roman! Je n&apos;en reviens toujours pas. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Bleue Van Meer nous raconte sa vie. Cette vie, qu&apos;à l&apos;instar de son père, elle construit pour en faire son oeuvre. Et puisque pour écrire son autobiographie, il faut avoir à dire - dixit Gareth Van Meer- nous voilà, dès le début, assurés de l&apos;intérêt que peut avoir la brève existence de cette étudiante sombre de Harvard. Cette jeune fille, orpheline de mère, mène avec son père une vie d&apos;errance au gré des postes universitaires décrochés par celui-ci. Une vie de voyages, de lectures, de citations et de duels intellectuels. Construite autour de son admiration pour ce père plein d’humour et de cynisme. &lt;br /&gt;Pour la dernière année d&apos;études de Bleue, pour préparer son admission certaine à Harvard, ils posent leurs valises pour un an dans la petite ville de Stockton, Caroline du Nord. Une petite ville comme tant d&apos;autres dans le parcours de Bleue. Jusqu&apos;à sa rencontre avec Le Sang Bleu, petit groupe hermétique et charismatique qui vibrillonne autour d&apos;Hannah Schneider, professeur mystérieuse et envoûtante. Une nouvelle vie pour cette adolescente renfermée. Une vie de sorties et d&apos;amitiés. De secrets aussi. Ceux-ci culminant avec la découverte d&apos;Hannah pendue. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;J&apos;ai été happée par ce roman. Prise et soufflée. Au point d&apos;en lire le dernier chapitre sur le parking avant de rentrer à la maison: impossible d&apos;attendre le soir pour l&apos;achever.&lt;br /&gt;Mais il est vrai qu&apos;au début j&apos;ai parfois été distraite, dérangée aussi par l&apos;accumulation de références, de citations&lt;/font&gt;. Par sa tendance à gonfler les phrases, à multiplier les compléments. Alors il faut sauter, lire en diagonale, revenir.&lt;br /&gt;Mais ceci n&apos;est vrai que pour le début. En effet, l&apos;histoire est prenante et permet d&apos;oublier ce gonflement. C&apos;est le moment où ce roman polymorphe bascule de l&apos;autobiographie&amp;nbsp; psychologique au roman policier, avec Bleue dans le rôle de l&apos;enquêteur aux spéculations&amp;nbsp; folles. Et la fin réserve son lot de surprises...&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Je ne regrette donc pas d&apos;avoir lu cette magnifique brique de rentrée. En attendant le roman suivant - plus épuré ?- de Marisha Pessl. &lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Lire ici la belle critique de &lt;a href=&quot;http://www.leblogdeslivres.com/?2007/11/24/204-la-physique-des-catastrophes-marisha-pessl&quot;&gt;Bernard&lt;/a&gt;, de &lt;a href=&quot;http://litteraturepassion.over-blog.com/article-12522625.html&quot;&gt;Clochette&lt;/a&gt;&amp;nbsp; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;/font&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Tue, 26 Feb 2008 22:43:00 GMT</pubDate></item><item><title>Xinran, Chinoises</title><dc:creator>solsol</dc:creator><link>http://lecturesdesole.canalblog.com/archives/2008/02/10/7878305.html</link><category>En ce moment, je lis</category><comments>http://lecturesdesole.canalblog.com/archives/2008/02/10/7878305.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://lecturesdesole.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/7878305/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://lecturesdesole.canalblog.com/archives/2008/02/10/7878305.html</guid><description>&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://storage.canalblog.com/78/11/238007/22679628.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img height=&quot;117&quot; alt=&quot;chinoises&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/78/11/238007/22679628_p.jpg&quot; width=&quot;76&quot; border=&quot;0&quot; style=&quot;WIDTH: 76px; HEIGHT: 117px;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;J&apos;avais déjà lu les &lt;em&gt;Funérailles célestes&lt;/em&gt; du même auteur. Mais j&apos;avais moyennement accroché. Je ne partais pas le coeur léger dans cette lecture. Un peu d&apos;appréhension, légère mais présente, comme tapie. Dans Chinoises, Xinran compile, toujours via son émission de radio, des infos et témoignages sur la vie des Chinoises. Et c&apos;est, du début à la fin, hallucinant...&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;En effet, au fil de ses rencontres, les histoires de ses auditrices, Xinran chemine, à nos côtés, dans la découverte de ce que vivent les Chinoises: leur quotidien, leurs souffrances, la difficulté à être. Et ce récit culmine lors de son expédition dans une région &amp;quot;du bout du monde&amp;quot;, sur la Montagne hurlante!&lt;br /&gt;Et puis il y a l&apos;horreur de la révolution culturelle. Ce couvercle étouffant qui décima des générations. les histoires reprises ici, toutes plus horribles et éprouvantes, sont à l&apos;image de ce que ces gens se sont vu imposer. J&apos;avais beau avoir lu &lt;em&gt;Balzac et la petite tailleuse chinoise&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Les cygnes sauvages&lt;/em&gt; et la &lt;em&gt;Couleur du bonheur&lt;/em&gt;, la réalité décrite dasn sa simplicité ecoeurante, dans sa nudité effroyable me laisse sans voix.&lt;/p&gt;</description><pubDate>Sun, 10 Feb 2008 14:45:00 GMT</pubDate></item><item><title>Thomas Lavachery, Bjorn aux enfers tome IV</title><dc:creator>solsol</dc:creator><link>http://lecturesdesole.canalblog.com/archives/2008/01/27/8134351.html</link><category>Romans jeunesse</category><comments>http://lecturesdesole.canalblog.com/archives/2008/01/27/8134351.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://lecturesdesole.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/8134351/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://lecturesdesole.canalblog.com/archives/2008/01/27/8134351.html</guid><description>&lt;p style=&quot;MARGIN-BOTTOM: 0cm;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://storage.canalblog.com/95/08/238007/22682084.gif&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img height=&quot;117&quot; alt=&quot;Lavachery_Bjorn_IV&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/95/08/238007/22682084_p.gif&quot; width=&quot;82&quot; border=&quot;0&quot; style=&quot;WIDTH: 82px; HEIGHT: 117px;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Au moment de faire la critique du tome IV de la deuxième aventure de Bjorn (Bjorn aux Enfers), je réalise que je n&apos;ai jamais parlé de lui ici. Que voilà un oubli à réparer!&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;MARGIN-BOTTOM: 0cm;text-align: justify;&quot;&gt;Bjorn est un morphir (comme l&apos;indique le titre du roman fondateur). Ce jeune garçon originaire du Fizzland et plutôt peureux va, en effet, dans le premier tome se découvrir non seulement du courage -ce qui en soit est déjà incroyable- mais surtout de la force, du talent et de l&apos;héroïsme. Ces découvertes se font au gré des permières aventures du jeune garçon. Mais comme le personnage est sympathique et le monde créé plein de possibilités, Thomas Lavachery a eu envie de continuer à s&apos;amuser avec Bjorn. Et avec ses compagnons: Sigrid, la jeune cousine intrépide et amoureuse,&amp;nbsp; Ketill le Rouge, le valeureux grognon au coeur doux, Svartog le demi-hirogwar et sa cape magique et le dragon Daphnir. Dans le deuxième tome, ils partent en mission dasn les Enfers, mandatés par le Roi pour y délivrer son fils aîné le prince Sven et évincer son frère l&apos;horrible prince Dar!&lt;br /&gt;Depuis, il y a eu trois tomes aux Enfers et voici le dernier. De cette aventure, puisque Thomas Lavachery m&apos;a promis une autre aventure après celle-ci... Merci Thomas!&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;MARGIN-BOTTOM: 0cm;text-align: justify;&quot;&gt;On retrouve donc notre petite troupe au lendemain de son combat contre Dar. Ils sont épuisés, blessés. Et toujours pas au bout de leurs peines... Il leur &amp;quot;reste&amp;quot; à traverser le sixième et dernier étage des enfers, affronter Mamafidjar, la Reine des Enfers, et lui arracher le prince Sven. Nos braves amis s&apos;engagent dans cette dernière bataille, en n&apos;oubliant pas la prédiction d’Ama : « Deux des quatre périront. »&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;MARGIN-BOTTOM: 0cm;text-align: justify;&quot;&gt;Voilà un roman que j&apos;ai dévoré, comme les quatre autres avant lui. J&apos;ai découvert Bjorn le Morphir grâce à Déborah (passez la voir dans sa librairie La Licorne, chaussée d&apos;Alsemberg à Uccle, ça vaut la peine) et puis j&apos;ai rencontré Thomas Lavachery. Un vrai plaisir. Encore merci Thomas pour ces aventures et pour le joli Daphnir de mon tome IV.&amp;nbsp; Il a créé dans ses romans un monde étonnant qui ne ressemble à aucun autre. Un peu de vikings, une cuillèrée de dragons, un soupçon de trolls et une pincée de loup-garou. Et voilà un livre à l&apos;alchimie détonnante et haletante.&lt;br /&gt;Et un roman&amp;nbsp; fantasy jeunesse de qualité.&lt;/p&gt;</description><pubDate>Sun, 27 Jan 2008 21:19:00 GMT</pubDate></item><item><title>Arnaldur Indridason, La voix</title><dc:creator>solsol</dc:creator><link>http://lecturesdesole.canalblog.com/archives/2008/01/20/8832651.html</link><category>Romans nordiques</category><comments>http://lecturesdesole.canalblog.com/archives/2008/01/20/8832651.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://lecturesdesole.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/8832651/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://lecturesdesole.canalblog.com/archives/2008/01/20/8832651.html</guid><description>&lt;p&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://storage.canalblog.com/43/40/238007/24454796.jpg&quot;&gt;&lt;img border=&quot;0&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/43/40/238007/24454796_p.jpg&quot; alt=&quot;indridason&quot; style=&quot;width: 66px; height: 100px;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Le roman démarre sur une image forte: un père Noël, pantalon baissé, pénis à l&apos;air, est retrouvé assassiné dans un grand hôtel de Reykjavik . C&apos;est Gulli,
le portier. Un homme seul, sans amis, sans attaches familiales. L&apos;inspecteur Erlendur va, en cette veille de Noël, prendre en mains l&apos;enquête.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je suis une lectrice avide de policiers et polars. Ces derniers temps, les Suédois m&apos;ont attirée. Voici ma première expérience islandaise et je ne suis pas déçue. Mais il est essentiel de souligner que ce n&apos;est pas tellement l&apos;enquête qui intéresse ici, mais les circonvolutions de celle-ci dans les méninges d&apos;Erlendur, se mêlant à son passé à peine esquissé. C&apos;est aussi la société islandaise et ses habitudes de vie, son mode de pensée. Et puis l&apos;écriture d&apos;Indridason qui, à elle seule, vaut le détour.&lt;/p&gt;</description><pubDate>Sun, 20 Jan 2008 18:11:00 GMT</pubDate></item><item><title>Joann Sfar, Greffier</title><dc:creator>solsol</dc:creator><link>http://lecturesdesole.canalblog.com/archives/2008/01/15/8134846.html</link><category>Documents et essais</category><comments>http://lecturesdesole.canalblog.com/archives/2008/01/15/8134846.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://lecturesdesole.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/8134846/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://lecturesdesole.canalblog.com/archives/2008/01/15/8134846.html</guid><description>&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://storage.canalblog.com/34/49/238007/22684253.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img height=&quot;132&quot; alt=&quot;sfar&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/34/49/238007/22684253_p.jpg&quot; width=&quot;98&quot; border=&quot;0&quot; style=&quot;WIDTH: 98px; HEIGHT: 132px;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Richard Malka, avocat de Charlie Hebdo, à propos du procès dit des caricatures: &lt;em&gt;«C’est quand même le seul procès des caricatures du monde. Et la question de fond est: est-ce que, en France, on a le droit de critiquer la religion? Nous pensons que oui. Ceux qui nous attaquent essaient de faire sanctionner le blasphème, sans le dire.&lt;/em&gt;&lt;span style=&quot;FONT-STYLE: italic;&quot;&gt;»&lt;/span&gt; &lt;br /&gt;Et c&apos;est de ces deux journées de février 2007 que nous rend compte Joann Sfar ici. Mais à sa sauce évidemment. Ce qui fait de ce document une oeuvre hybride, ni BD ni compte-rendu d&apos;audience à proprement parler. Mais un récit haletant et fort dans sa réflexion sur la société, sur ce que signifie la liberté d&apos;expression.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;quot;7 et 8 février 2007. Je redeviens dessinateur de Charlie pour suivre le procès des caricatures de Mahomet. Je ne suis ni journaliste ni dessinateur de presse. Je voudrais prendre des notes d’auteur de bandes dessinées : rendre compte de l’intégralité des débats (…) Je suis fils d’avocat et ai eu la chance de fréquenter très tôt les prétoires. Je crois que c’est instructif, de raconter un procès du début à la fin.” &lt;br /&gt;Joann Sfar&lt;br /&gt;Je connaissais Sfar par sa BD &lt;em&gt;Le chat du Rabin&lt;/em&gt;, qui vaut incontestablement le détour. Je ne savais rien de sa participation à Charlie Hebdo. Que je ne lis pas d&apos;ailleurs. Je n&apos;ai suivi ce procès que d&apos;une oreille, comme bien des gens. Mais cette lecture m&apos;a réveillée. Sur les enjeux de ce procès, mais surtout sur les enjeux actuels. La tendance à confondre blasphème et racisme, alors même que nous sommes dans une société où ce dernier n&apos;est pas sanctionné. On n&apos;aurait plus le droit de se moquer des opinions de son voisin? La religion est une opinion, comme une autre, elle n&apos;est en aucun cas assimilable à l&apos;individu lui-même. &lt;br /&gt;Voilà, parmi tant d&apos;autres des idées que je retiens de ma lecture. Et des paroles éblouissantes de clarté de Mohamed Sifaoui. D&apos;Elisabeth Badinter.&lt;br /&gt;On en vient à regretter que Sfar ait la main lente.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: right;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://storage.canalblog.com/13/46/238007/22684281.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img height=&quot;150&quot; alt=&quot;sfar2&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/13/46/238007/22684281_p.jpg&quot; width=&quot;100&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Tue, 15 Jan 2008 22:23:00 GMT</pubDate></item><item><title>Jean Teulé, Je, François Villon</title><dc:creator>solsol</dc:creator><link>http://lecturesdesole.canalblog.com/archives/2008/01/07/7476324.html</link><category>Club de lecture des Bloggueuses</category><comments>http://lecturesdesole.canalblog.com/archives/2008/01/07/7476324.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://lecturesdesole.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/7476324/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://lecturesdesole.canalblog.com/archives/2008/01/07/7476324.html</guid><description>&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://storage.canalblog.com/25/96/238007/20791001.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img height=&quot;150&quot; alt=&quot;teul_&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/25/96/238007/20791001_p.jpg&quot; width=&quot;89&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Il était dans ma PAL 2008, voici donc une deuxième bonne raison de le lire. &lt;a href=&quot;http://storage.canalblog.com/86/25/238007/20791042.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img height=&quot;25&quot; alt=&quot;club_des_bloggueuses&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/86/25/238007/20791042_p.jpg&quot; width=&quot;100&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;/a&gt; C&apos;est en effet le livre sélectionné pour mars. &lt;/p&gt;</description><pubDate>Mon, 07 Jan 2008 11:29:00 GMT</pubDate></item><item><title>PAL 2008 (2)</title><dc:creator>solsol</dc:creator><link>http://lecturesdesole.canalblog.com/archives/2008/01/07/7476306.html</link><category>Lectures à venir</category><comments>http://lecturesdesole.canalblog.com/archives/2008/01/07/7476306.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://lecturesdesole.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/7476306/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://lecturesdesole.canalblog.com/archives/2008/01/07/7476306.html</guid><description>&lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Décembre 2007 m&apos;a vu nettoyer ma PAL 2008, il va falloir que je la refournisse!&lt;br /&gt;En décembre, en plus de Jorn Riel, j&apos;ai lu: &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Metin Arditi, Le fille des Louganis&lt;br /&gt;Muriel Barbery, L&apos;élégance du hérisson&lt;br /&gt;Agnès DESARTHE,&amp;nbsp; Mangez-moi&lt;/font&gt;&lt;font face=&quot;verdana, arial, helvetica, sans-serif&quot; size=&quot;2&quot;&gt;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;font face=&quot;verdana, arial, helvetica, sans-serif&quot; size=&quot;2&quot;&gt;Khaled Hosseini, Mille soleils splendides (j&apos;ai craqué, je l&apos;ai acheté...)&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;verdana, arial, helvetica, sans-serif&quot; size=&quot;2&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Mon, 07 Jan 2008 11:28:00 GMT</pubDate></item><item><title>Jorn Riel, la vierge froide et autres racontars</title><dc:creator>solsol</dc:creator><link>http://lecturesdesole.canalblog.com/archives/2008/01/07/7476289.html</link><category>Club de lecture des Bloggueuses</category><comments>http://lecturesdesole.canalblog.com/archives/2008/01/07/7476289.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://lecturesdesole.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/7476289/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://lecturesdesole.canalblog.com/archives/2008/01/07/7476289.html</guid><description>&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://storage.canalblog.com/47/01/238007/20790442.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img height=&quot;150&quot; alt=&quot;riel&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/47/01/238007/20790442_p.jpg&quot; width=&quot;92&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Avec quelques jours de retard, voici mon billet pour la seconde lecture du &lt;a href=&quot;http://storage.canalblog.com/70/40/238007/20790471.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img height=&quot;25&quot; alt=&quot;club_des_bloggueuses&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/70/40/238007/20790471_p.jpg&quot; width=&quot;100&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;Avant de vous donner mons avis, que je vous raconte - une fois n&apos;est pas coutume- les conditions assez particulières dans lesquelles je l&apos;ai lue. Cette année, je passais les fêtes dans ma famille en Uruguay. C&apos;est assez rare pour que ce voyage se transforme pour moi en événement qui m&apos;excite, me met sur nerfs, me rend heureuse avant même le départ. Donc, rien n&apos;est improvisé: j&apos;ai dix-sept jours sur place pour rattraper plus de deux ans de séparation, pas question de m&apos;inquiéter alors de détails matériels. Avant la date, tout est prête donc. La veille, dernière course pour me procurer le roman, introuvable en bibliothèque jusqu&apos;alors. Et je suis parée: le livre dans mon sac de voyage, je compte profiter des quelques quinze heures de vol pour avancer, d&apos;autant que ce n&apos;est pas un volume épais. Mais c&apos;est sans compter sur l&apos;ennui de mes boutchous qui, à trois et cinq ans, ne s&apos;occupent pas seuls. Pas de lecture donc.&lt;br /&gt;Pas de problème, dès mon arrivée, je m&apos;y mets. Et c&apos;est là qu&apos;intervient un détail climatique qui, vu la lecture choisie, ason importance. En effet, en décembre, en Uruguay, le thermomètre oscille entre 25 et 35 degrés. Pas évident de se sentir en osmose avec nos chasseurs du grand nord!&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Mais peu importe, j&apos;ai bien aimé ce livre -recueil de nouvelles ou roman, au choix - tant parce que sa forme est rafraichissante que parce que j&apos;ai pris énormément de plaisir à côtoyer ces gaillards à la tendresse rugueuse et malhabile. J&apos;avais déjà lu La passion secrète de Fjordur et - est-ce la nouveauté? est-ce la cohésion plus forte des histoires?- j&apos;ai davantage apprécié cette première lecture. Mais c&apos;est un bon moment que j&apos;ai passé ici à me rafraîchir aux viriles histoires de ces énergumènes arctiques! Et j&apos;ai, comme &lt;a href=&quot;http://sylire.over-blog.com/article-7332094-6.html&quot;&gt;Sylire&lt;/a&gt; (merci à toi et à Lisa pour cette organisation), particulièrement accroché aux Joyeuses funérailles, mais aussi à la dernière, incroyable!&lt;/p&gt;</description><pubDate>Mon, 07 Jan 2008 11:25:29 GMT</pubDate></item><item><title>Khaled Hosseini, Mille soleils splendides</title><dc:creator>solsol</dc:creator><link>http://lecturesdesole.canalblog.com/archives/2008/01/03/8133760.html</link><category>Romans étrangers</category><comments>http://lecturesdesole.canalblog.com/archives/2008/01/03/8133760.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://lecturesdesole.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/8133760/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://lecturesdesole.canalblog.com/archives/2008/01/03/8133760.html</guid><description>&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://storage.canalblog.com/39/26/238007/22680900.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img height=&quot;105&quot; alt=&quot;hosseini_soleils&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/39/26/238007/22680900_p.jpg&quot; width=&quot;116&quot; border=&quot;0&quot; style=&quot;WIDTH: 116px; HEIGHT: 105px;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;C&apos;est vrai, ce roman me plairait, je le savais. J&apos;avais été prise par &lt;a href=&quot;http://http://lecturesdesole.canalblog.com/archives/2007/03/11/4281311.html&quot;&gt;Les Cerfs-volants de Kaboul&lt;/a&gt;, je m&apos;attendais à être happée par le second. Malgré cette légère craint: et si Khaled Hosseini ne faisait que reprendre une formule qui a fait ses preuves? Donc je croyais pouvoir aimer ce livre. C&apos;est la raison pour laquelle je l&apos;ai rangé dans ma valise. Elu pour les vacances aux soleils.&lt;a href=&quot;http://storage.canalblog.com/68/68/238007/22681067.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Mais plein de choses à lire, à vivre. Rencontres humaines pendant cette quinzaine. Emotions dans le partage humain. Alors pour Milles soleils... , ce fut la veille de notre retour. Une nuit moite. pleine de moustiques. Une nuit de tristesse aussi. Comment dire au revoir à ceux qu&apos;on aime? Comment dire on se reverra mais je ne sais pas quand ce sera? Comment dire Grand-mère, sois là à mon retour?&lt;br /&gt;Une nuit d&apos;insomnies. Peuplée par la vie de ces héroïnes dont Hosseini a choisi de parler. Une nuit à vivre leur vie, avec elles, près d&apos;elles. A pleurer aussi.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Mariam et Laïla. deux femmes que rien ne rapproche, à l&apos;exception de leur pays. La première grandit dans une clairière, pauvre, à l&apos;ombre de son amour pour son riche père absent. Adolescente, elle se voit forcée d&apos;épouser Rashid, un vieillard, de trente ans son aîné! Et sa vie aux côtés de cet homme brutal s&apos;organise, exempte de toute joie. Même pas une vie de sacrifice, pour cela il faut avoir une raison ...&lt;br /&gt;Dans son quartier, mais si loin de sa réalité, grandit Laïla. Elevée par des parents ouverts et progressiste, cette jeune fille s&apos;épanouit, grandit, étudie et aime. Jusqu&apos;à la mort de ses parents. Recueillie par Rashid, elle devient sa deuxième épouse, celle dont il espère un enfant. &lt;br /&gt;Rien ne pousse ces femmes à se parler, rien ne semble les rapprocher, si ce n&apos;est leur condition identique face au mâle.&amp;nbsp; Soumises toutes deux à la violence, aux coups et à la haine de leur mari. Réunies toutes deux dans l&apos;amour des enfants. Elles tentent alors de fuir. Quitter cet enfer qu&apos;est devenu l&apos;Afghanistan.Et d&apos;abord Kaboul, jadis la cité aux &amp;quot;mille soleils splendides&amp;quot;.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Une histoire forte en émotions, en souffrances et injustices donc. Un récit prennant que j&apos;ai dévoré, luttant contre les larmes, puis abandonnée à celles-ci. On pourrait dire -on le dira sans doute - que l&apos;auteur se sert de certaines ficelles, que ce roman n&apos;évite pas toujours l&apos;émotion facile. Soit. Mais ces femmes sont une synthèse de tants d&apos;histoires vécues, de tant d&apos;existences ruinées, tuées dans l&apos;oeuf que l&apos;on ne peut leur reprocher &amp;quot;l&apos;émotion facile&amp;quot;. &lt;br /&gt;D&apos;autant que le roman attrappe aux coeur et aux tripes. Cet effet coup de poing a le mérite de ne pas laisser insensible. Et de nos jours, ce n&apos;est pas rien!&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: right;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://storage.canalblog.com/68/68/238007/22681067.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img height=&quot;58&quot; alt=&quot;coeur_dessin_&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/68/68/238007/22681067_p.jpg&quot; width=&quot;53&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt; &lt;/p&gt;</description><pubDate>Thu, 03 Jan 2008 20:38:00 GMT</pubDate></item></channel></rss>