10 juillet 2007
Paul Auster, Dans le scriptorium
J'ai, dans le temps, eu du mal avec Paul Auster, il faut dire que je m'y suis initiée avec L'invention de la solitude, c'est dire. Depuis, j'ai eu la chance de lire le Livre des Illusions qui m'a permis de vraiment aimer cet auteur fort. Plus tard, j'ai apprécié sa force, son enthousiasme et son regard positif sur la vie dans Brooklyn follies. Là je ne sais pas bien à quoi m'attendre. J'espère ne pas me retrouver dans un roman du type de La nuit de l'oracle que j'avais moins apprécié. Mais, à la lecture de la quatrième de couverture, je me rends compte que ce sera plutôt noir...
un mois plus tard: comme je le presentais, le roman m'est tombé des mains. Je n'arrive pas à trouver une porte d'entrée dans cette atmosphère sombre.
Mais je ne m'inquiète pas: je reessaierai plus tard.
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